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Soirée de lancement : édition « Chroniques du Centre d’art Le Lait 1983-2018 » @ Centre d'art Le Lait
Mar 29 @ 18 h 00 min – 21 h 00 min

Soirée de lancement : édition « Chroniques du Centre d’art Le Lait »
Visite nocturne et intermèdes musicaux par David Lataillade

Découvrez le livre en avant-première ! et repartez avec des cadeaux !

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Après des mois de travail, l’équipe du centre d’art est fière et heureuse de vous présenter Chroniques du Centre d’art Le LAIT (1983-2018), un ouvrage richement illustré, portant sur 35 années de création contemporaine à Albi et sur le territoire du Tarn.

– Un beau livre, à s’offrir ou à offrir !
– Des contributions d’auteurs prestigieux
– 432 pages, 117 expositions, plus de 200 artistes
– 700 exemplaires façonnés à Graulhet par l’imprimeur Escourbiac
– Format 22,5 x 28, 7 cm
– 39 euros

Soirée de lancement en présence de Jackie-Ruth Meyer, directrice de la publication

Entrée libre

La soirée sera rythmée par les intermèdes musicaux de David Lataillade : improvisations oud, guitare, flûte…

Formé en guitare classique, écriture, musiques traditionnelles et composition électroacoustique, David Lataillade a aussi bien exploré le punk et le hardcore et se dit influencé autant par l’art pariétal de Lascaux que par le kabuki japonais. Sa recherche musicale tend à toucher une certaine « limite ».
Partie prenante dans des formations allant de l’afrobeat (gadatronsi) au free jazzcore (kiai, zed trio, ed Ayler record), à la musique de transe (unknown artcore), il multiplie les collaborations croisant les pratiques ; les arts plastiques (Pascal Marquilly, Felicie d’Estienne d’Orves, Vincent Cazeneuve..), la performance (Karina Benziada, Ly Than Thien..), la danse (Anne Sophie Rozet, Anastasia khvan, Ximena Walerstein…)

Profitez de cette soirée de lancement pour repartir avec des cadeaux !

Avr
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Exposition « En dérive » – Șerban Savu @ Centre d'art Le Lait
Avr 13 @ 14 h 00 min – Juin 23 @ 19 h 00 min

Șerban Savu – En dérive
Du 13 avril au 23 juin 2019. Vernissage le 12 avril à 18h30

Şerban Savu (né en 1978 à Sighisoara (Roumanie) ; vit et tra­vaille à Cluj-Napoca (Roumanie)) appar­tient à un groupe d’artis­tes rou­mains ins­tallé à Cluj-Napoca, une ville uni­ver­si­taire de Transylvanie non loin de la Hongrie, aujourd’hui consi­dé­rée comme la capi­tale artis­ti­que rou­maine. Sous l’impul­sion de cette bande d’amis s’est en effet déve­lop­pée là-bas une scène extrê­me­ment dense, qui compte dans ses rangs des figu­res aujourd’hui inter­na­tio­na­le­ment reconnues, telles qu’Adrian Ghenie, Victor Man ou Ciprian Muresan.

Les pein­tu­res figu­ra­ti­ves de Şerban Savu repré­sen­tent la plu­part du temps de vastes pay­sa­ges post-indus­triels, dans les­quels les pro­ta­go­nis­tes se pro­mè­nent, nagent et se livrent à des acti­vi­tés quo­ti­dien­nes. Elles dépei­gnent majo­ri­tai­re­ment des per­son­nes soli­tai­res, cap­tu­rées à mi-dis­tance, iso­lées et concen­trées sur une action spé­ci­fi­que. Quant aux scènes d’inté­rieur, elles dévoi­lent des per­son­na­ges igno­rant notre regard, absor­bés dans leurs tâches. Il en résulte une série d’ins­tan­ta­nés poi­gnants, qui révè­lent sub­ti­le­ment la psyché des rou­mains « ordi­nai­res », alors que le pays connaît de fré­quents bou­le­ver­se­ments poli­ti­ques et économiques.

Şerban Savu offre un regard cri­ti­que de ces pay­sa­ges. En effet, le déca­lage entre le trai­te­ment pic­tu­ral, qui magni­fie l’ensem­ble – notam­ment par un tra­vail très précis sur la lumière –, et la vanité des scènes repré­sen­tées donne à ces pein­tu­res un ton désa­busé. Ses œuvres évoquent à la fois les toiles des Impressionnistes de la fin du 19e siècle, mais font également écho aux œuvres de Jean-François Millet, Pieter Bruegel ou Edward Hopper, dans cette faculté à cap­tu­rer un moment sin­gu­lier, à sus­pen­dre le temps pour un court ins­tant.
Ces pein­tu­res témoi­gnent également d’une époque aujourd’hui révo­lue, et évoque les rêves de l’utopie com­mu­niste : ces pay­sa­ges urbains, qui sem­blaient ouvrir la voie à un avenir radieux, sont en quel­ques années deve­nus des reli­ques. Ce sont ces deux pério­des de l’his­toire qui se mêlent et se confron­tent dans les com­po­si­tions de Şerban Savu, des emblè­mes de pro­mes­ses pas­sées et des scènes de la réa­lité actuelle.

L’expo­si­tion au LAIT, inti­tu­lée « En dérive », ras­sem­ble des œuvres pro­dui­tes par Şerban Savu durant les douze der­niè­res années, dont cer­tai­nes font écho au contexte local, et notam­ment au tra­vail d’Henri de Toulouse-Lautrec.

En amont de son expo­si­tion à Albi, Şerban Savu est invité par le Centre Pompidou à y expo­ser son tra­vail. Ce projet, mené avec son com­pa­triote Ciprian Muresan, s’arti­cule autour de Constantin Brancusi, figure tuté­laire de la scène artis­ti­que rou­maine.

Centre d’art Le Lait
28 rue Rochegude
Du mer­credi au diman­che de 14h à 19h
Fermé les jours fériés

Entrée libre et acces­si­ble à tous

À l’occa­sion de l’expo­si­tion de Şerban Savu au centre d’art contem­po­rain Le Lait sera également publié un livre, à la fron­tière entre cata­lo­gue rétros­pec­tif et livre d’artiste. Richement illus­trée et ponc­tuée de divers textes et entre­tiens, cette publi­ca­tion aborde sous un angle nou­veau le tra­vail de Şerban Savu, en offrant une mise en pers­pec­tive de son œuvre pic­tu­rale avec dif­fé­rents textes du poète amé­ri­cain Philip Levine, qui porte dans ses poèmes un regard unique sur le monde ouvrier amé­ri­cain.
Une co-édition entre IDEA Design + Print, Cluj, la gale­rie Plan B Cluj/Berlin et le centre d’art contem­po­rain Le Lait, Albi