Les expositions

Fév
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Autour du Nouveau Réalisme – Les dadas des Daniel @ Les Abattoirs
Fév 2 – Mai 28 Journée entière

Daniel Spoerri - La Sainte famille de la série « Trésor des pauvres »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition célèbre deux Daniel, Daniel Cordier et Daniel Spoerri. L’anniversaire des 40 ans du Centre Pompidou est l’occasion de présenter, pour la première fois à Toulouse, un ensemble d’œuvres autour du nouveau réalisme et de l’accompagner d’un projet monographique avec l’artiste Daniel Spoerri, qui mettra notamment en regard son propre travail, ses collections et les collections d’objets de Daniel Cordier.

Fév
4
sam
« Salomé III » de Lou-Andréa Lassalle @ La Cuisine
Fév 4 @ 14 h 00 min – Mai 14 @ 17 h 00 min

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C’est un projet singulier mêlant architecture, dessin, mobilier, rite païen et fiction que nous propose Lou-Andréa Lassalle pour le centre d’art et de design La cuisine. Les choses commencent souvent dans le monde parallèle qu’élabore minutieusement la jeune artiste. Elle lie un territoire et tout ce qui le compose – son histoire, son architecture, ses légendes – avec des personnages symboliques et leurs fantômes qui viennent l’investir le temps d’une exposition ou d’une performance. Une relecture personnelle, à la croisée du réel et de l’imaginaire.

Lou-Andréa Lassalle est née en 1987 à Toulouse et vit actuellement entre Caylus et Bordeaux. Jeune artiste au parcours singulier et prometteur, elle réalise à La cuisine Salomé III, une exposition monographique qui présente la diversité et la richesse de sa pratique. Elle y développe sa Cosmogonie, un monde dans lequel évoluent des personnages fictifs inspirés de personnes réelles qui font partie de sa famille :

« Il y avait la mère représentée par une maquette de cité ouvrière, la fille par une serre industrielle, ou encore le cousin par un blockhaus. Chacun incarné par un référent architectural – illustrant de façon plus ou moins métaphorique un trait de caractère, un passe-temps, ou encore une obsession. Ensemble, ils composent une organisation parfaitement hiérarchisée que Lou-Andréa Lassalle nomme sa Cosmogonie. »1

Dans sa Cosmogonie, Lou-Andréa Lassalle joue avec son identité et devient Salomé, s’inspirant à la fois de la grande romancière Lou Andréas-Salomé et de la figure biblique de Salomé (princesse sanguinaire responsable de la décollation de Saint Jean-Baptiste).

Dans son exposition à La cuisine, l’artiste associe son personnage au lieu qui l’accueille : le château de Nègrepelisse. Partant de cette architecture si particulière, elle déploie des maquettes, des panneaux lumineux, des simulations 3D, etc., qui nous invitent à glisser vers un monde chimérique.

Depuis 2012, le travail de Lou-Andréa Lassalle prend deux visages, un personnel et un collectif où elle a décidé d’investir son village originel, où vit une partie des membres de la Cosmogonie. Elle y développe une communauté : le Caylus Culture Club. Cette tribu, telle une société secrète, crée ses propres masques, costumes et symboles. Cette démarche collaborative s’enrichit au fil de rencontres avec des intervenants issus de milieux différents (musique, poésie, cinéma, graphisme, chant, contes…). Aussi pour ce temps d’exposition, elle mobilise un deuxième lieu : le bar Le Lagardère à Caylus avec Le club I.

Exposition ouverte du mardi au dimanche de 14h à 17h. Tout public. Gratuit.


1 Solen Morel, pour l’exposition End Of Year Show II, Centre d’art Les capucins.

Mar
18
sam
Tire moi le portrait, je te dirai qui tu es @ Centre d’art et de photographie de Lectoure
Mar 18 – Mai 21 Journée entière

Valérie Mréjen, « La peau de l’ours », 2012 © Valérie Mréjen / ADAGP

S’identifier, se connaître. Mais aussi identifier, reconnaître : historiquement, c’est la question de l’identification – classement et contrôle social – qui occupe la première production de portraits photographiés. Objet devenu ordinaire, commun à tous, le portrait occupe une grande place dans le décor contemporain de nos existences. En témoigne depuis quelques années,  la pratique récurrente et obsessionnelle du selfie, véritable phénomène de société tout en étant devenu aussi processus de communication et outil identitaire.  Dans la pratique du portrait qu’il soit photographié ou filmé, ce n’est pas un regard unique, mais deux regards qui s’expérimentent réciproquement. Il est question d’un rendez-vous mais aussi d’une négociation de deux désirs, celui du photographe et du photographié, du réalisateur et de l’acteur…

Exposition du 18 mars au 21 mai 2017
Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 18h
Entrée libre

Plus d’informations sur www.centre-photo-lectoure.fr 
Et sur les site des artistes www.laureledoux.com et www.valeriemrejen.com
Télécharger le dossier de presse


DATES À RETENIR
• Vernissage en présence des artistes
Avec des producteurs locaux
Samedi 18 mars 2017 – 11h
Centre d’art et de photographie

• Lancement de Troisième Personne
Présentation du dernier livre de Valérie Mréjen précédée de la projection du court-métrage
« ABCDEFGHIJKLMNOP(Q)RSTUVWXYZ » (2011)
Dimanche 19 mars 2017 – 15h
Librairie-Tartinerie de Sarrant

• Projection de « Pork and Milk »
Projection du documentaire « Pork and Milk » réalisé par Valérie Mréjen en 2004
Vendredi 21 avril 2017 – 21h
Cinéma Le Sénéchal, Lectoure

• Rencontre avec Valérie Mréjen
Autour de son dernier livre, Troisième Personne, et du court-métrage « Enfant chéri », réalisé en 2016
Mardi 23 mai 2017 – 19h
L’Adresse du printemps, Toulouse

Avr
21
ven
« Bonjour Monsieur Segonzac » de Bertrand Segonzac
Avr 21 @ 14 h 00 min – Mai 14 @ 17 h 00 min

Du mardi au dimanche de 14h à 17h
Fermé les jours fériés
Tout public / Gratuit

Les Passagères sont une série de petites expositions s’invitant de manière fugace et transitoire dans la programmation du centre d’art.

Bonjour Monsieur Segonzac est le titre d’une exposition qui réunit deux démarches pédagogiques et deux lieux.
Suite à une double invitation de la part du centre d’art, Bertrand Segonzac a travaillé simultanément sur deux projets. Le premier prenait la forme d’un atelier artistique mené au sein de l’établissement Iddees à Caussade, dans le cadre d’un dispositif Culture / Justice. Le second celle d’une exposition organisée au sein du collège Fragonard de Nègrepelisse, avec la complicité d’un groupe d’élèves, Les Petits commissaires.
Aujourd’hui, l’artiste propose d’associer ces deux enjeux sous une même bannière qui permet de découvrir deux démarches complémentaires teintées par sa pratique artistique.

Le travail de Bertrand Segonzac peut être défini comme un espace d’archivage ou d’enregistrement semi-artisanal de données prélevées et restituées par la photographie, la peinture, le volume et le son. Utilisables dans le désordre, ces matériaux lui permettent d’aborder le paysage, l’architecture et les objets.

 

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.