Les expositions

Fév
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« Collective Collection 2 : Jacques Girard » – Exposition collective @ BBB
Fév 1 @ 14 h 00 min – Avr 1 @ 19 h 00 min
« Collective Collection 2 : Jacques Girard » - Exposition collective @ BBB | Toulouse | Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées | France

« Collective Collection # 2 : Jacques Girard »

Olivier Debré, Alexandre Delay, Monique Frydman, Victor Gray, Gottfried Honegger, Léon Kossof, Philippe Lamy, Luc Lauras, Claude Lévêque, Hervé Imbault, Bernard Pagès, Anne-Marie Pêcheur, Jean-Pierre Pincemin, Dominique Thiolat, Gérard Traquandi, etc.
(programmation en cours)

du mercredi 1er février au samedi 1er avril 2017
vernissage | mardi 31 janvier 2017 | 19 h

« Collective collection » indique le format de l’exposition collective. C’est aussi l’idée d’un « collectif », d’un en-commun qui se partage par le truchement de collections privées données à voir dans l’espace public de l’exposition.

Après le premier opus en 2014 qui présentait, de façon originale et inédite, la conséquente et précieuse collection de l’artiste Laurent Fiévet , « Collective Collection # 2 » s’attache à la figure de Jacques Girard, récemment disparu, première personnalité à avoir ouvert une galerie d’art contemporain à Toulouse.

Le spectateur de l’exposition retrouvera des figures historiques de la scène de l’art contemporain français, Ben, Gottfried Honegger… et liées particulièrement à Support Surface (Pierre Buraglio, Daniel Dezeuze, Claude Viallat, Bernard Pagès, François Rouan) ; des artistes ayant émergés dans les années 2000 (Pierre Malphette, Laurent Terras) ; et d’autres alors au démarrage de leur carrière (Guillaume Pinard, Valérie du Chéné, Fleur Noguera). Epoques, territoire : exposer des œuvres de la galerie Jacques Girard, c’est aussi retrouver des figures marquantes et impliquées dans la vie artistique locale et régionale (Jean Dieuzaide, Philippe Hortala, Piet Moget).

À l’heure d’une nécessaire réécriture de l’histoire de l’art par ses marges, impensés et exclusions, soulignons également la présence de nombreuses artistes femmes représentées par la galerie Jacques Girard.

L’exposition s’appuie sur les prêts de collectionneurs privés ainsi que sur un partenariat avec les Abattoirs.

commissariat : Cécile Poblon & les collectionneurs
partenaires : Les Abattoirs – Toulouse ; les collectionneurs ; Université Jean Jaurès – Master Professionnel Métiers de l’art, Documentation & Régie des œuvres ; isdaT – diplômés 2016

_avec le soutien de la fromagerie Xavier ; peintures Ressource

Fév
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Autour du Nouveau Réalisme – Les dadas des Daniel @ Les Abattoirs
Fév 2 – Mai 28 Journée entière

Daniel Spoerri - La Sainte famille de la série « Trésor des pauvres »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition célèbre deux Daniel, Daniel Cordier et Daniel Spoerri. L’anniversaire des 40 ans du Centre Pompidou est l’occasion de présenter, pour la première fois à Toulouse, un ensemble d’œuvres autour du nouveau réalisme et de l’accompagner d’un projet monographique avec l’artiste Daniel Spoerri, qui mettra notamment en regard son propre travail, ses collections et les collections d’objets de Daniel Cordier.

Fév
4
sam
« Salomé III » de Lou-Andréa Lassalle @ La Cuisine
Fév 4 @ 14 h 00 min – Mai 14 @ 17 h 00 min

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C’est un projet singulier mêlant architecture, dessin, mobilier, rite païen et fiction que nous propose Lou-Andréa Lassalle pour le centre d’art et de design La cuisine. Les choses commencent souvent dans le monde parallèle qu’élabore minutieusement la jeune artiste. Elle lie un territoire et tout ce qui le compose – son histoire, son architecture, ses légendes – avec des personnages symboliques et leurs fantômes qui viennent l’investir le temps d’une exposition ou d’une performance. Une relecture personnelle, à la croisée du réel et de l’imaginaire.

Lou-Andréa Lassalle est née en 1987 à Toulouse et vit actuellement entre Caylus et Bordeaux. Jeune artiste au parcours singulier et prometteur, elle réalise à La cuisine Salomé III, une exposition monographique qui présente la diversité et la richesse de sa pratique. Elle y développe sa Cosmogonie, un monde dans lequel évoluent des personnages fictifs inspirés de personnes réelles qui font partie de sa famille :

« Il y avait la mère représentée par une maquette de cité ouvrière, la fille par une serre industrielle, ou encore le cousin par un blockhaus. Chacun incarné par un référent architectural – illustrant de façon plus ou moins métaphorique un trait de caractère, un passe-temps, ou encore une obsession. Ensemble, ils composent une organisation parfaitement hiérarchisée que Lou-Andréa Lassalle nomme sa Cosmogonie. »1

Dans sa Cosmogonie, Lou-Andréa Lassalle joue avec son identité et devient Salomé, s’inspirant à la fois de la grande romancière Lou Andréas-Salomé et de la figure biblique de Salomé (princesse sanguinaire responsable de la décollation de Saint Jean-Baptiste).

Dans son exposition à La cuisine, l’artiste associe son personnage au lieu qui l’accueille : le château de Nègrepelisse. Partant de cette architecture si particulière, elle déploie des maquettes, des panneaux lumineux, des simulations 3D, etc., qui nous invitent à glisser vers un monde chimérique.

Depuis 2012, le travail de Lou-Andréa Lassalle prend deux visages, un personnel et un collectif où elle a décidé d’investir son village originel, où vit une partie des membres de la Cosmogonie. Elle y développe une communauté : le Caylus Culture Club. Cette tribu, telle une société secrète, crée ses propres masques, costumes et symboles. Cette démarche collaborative s’enrichit au fil de rencontres avec des intervenants issus de milieux différents (musique, poésie, cinéma, graphisme, chant, contes…). Aussi pour ce temps d’exposition, elle mobilise un deuxième lieu : le bar Le Lagardère à Caylus avec Le club I.

Exposition ouverte du mardi au dimanche de 14h à 17h. Tout public. Gratuit.


1 Solen Morel, pour l’exposition End Of Year Show II, Centre d’art Les capucins.

Fév
22
mer
Pierre CLEMENT – Keep your master channel sync’d with your master channel @ Maison Salvan
Fév 22 – Avr 1 Journée entière

Invité en résidence à la Maison Salvan, Pierre Clement se lance dans la production d’une série d’œuvres nouvelles au travers de laquelle se retrouvent les thèmes et recherches de l’artiste. Ce projet se montre très obsessionnel du point de vue de sa réalisation, fascinant et hypnotisant du point de vue de sa réception. Faussement, le travail apparaît « usiné », il serait peut-être le « résultat » d’une fabrique d’œuvre d’art qui aurait pris le dessus sur l’auteur, le créateur. Il se composerait d’œuvres pouvant s’entrevoir comme les icônes cultuelles d’une nouvelle ère, celle d’un présent sans nature, passé ni futur, où seuls régneraient des flux d’images et des solutions technologiques image Pierre Clement en tout et pour tous.

La proposition de l’artiste pour la Maison Salvan est plutôt radicale : une série unique, donc, va traverser l’ensemble de l’espace d’exposition. C’est à la fois une approche classique de l’accrochage de la peinture mais c’est aussi une manière industrielle, systématique, de concevoir le mode de monstration du travail de l’artiste.

Mar
18
sam
Tire moi le portrait, je te dirai qui tu es @ Centre d’art et de photographie de Lectoure
Mar 18 – Mai 21 Journée entière

Valérie Mréjen, « La peau de l’ours », 2012 © Valérie Mréjen / ADAGP

S’identifier, se connaître. Mais aussi identifier, reconnaître : historiquement, c’est la question de l’identification – classement et contrôle social – qui occupe la première production de portraits photographiés. Objet devenu ordinaire, commun à tous, le portrait occupe une grande place dans le décor contemporain de nos existences. En témoigne depuis quelques années,  la pratique récurrente et obsessionnelle du selfie, véritable phénomène de société tout en étant devenu aussi processus de communication et outil identitaire.  Dans la pratique du portrait qu’il soit photographié ou filmé, ce n’est pas un regard unique, mais deux regards qui s’expérimentent réciproquement. Il est question d’un rendez-vous mais aussi d’une négociation de deux désirs, celui du photographe et du photographié, du réalisateur et de l’acteur…

Exposition du 18 mars au 21 mai 2017
Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 18h
Entrée libre

Plus d’informations sur www.centre-photo-lectoure.fr 
Et sur les site des artistes www.laureledoux.com et www.valeriemrejen.com
Télécharger le dossier de presse


DATES À RETENIR
• Vernissage en présence des artistes
Avec des producteurs locaux
Samedi 18 mars 2017 – 11h
Centre d’art et de photographie

• Lancement de Troisième Personne
Présentation du dernier livre de Valérie Mréjen précédée de la projection du court-métrage
« ABCDEFGHIJKLMNOP(Q)RSTUVWXYZ » (2011)
Dimanche 19 mars 2017 – 15h
Librairie-Tartinerie de Sarrant

• Projection de « Pork and Milk »
Projection du documentaire « Pork and Milk » réalisé par Valérie Mréjen en 2004
Vendredi 21 avril 2017 – 21h
Cinéma Le Sénéchal, Lectoure

• Rencontre avec Valérie Mréjen
Autour de son dernier livre, Troisième Personne, et du court-métrage « Enfant chéri », réalisé en 2016
Mardi 23 mai 2017 – 19h
L’Adresse du printemps, Toulouse

Mar
25
sam
Vernissage de « Marché Noir »
Mar 25 @ 11 h 00 min – 13 h 30 min

À partir de 11h

Intervenants : Iscid de Montauban, Malte Martin et le collectif Rovo

11h : Conférence « Graphisme et territoire » de Malte Martin et Rovo
12h30 : Vernissage cuisiné

//// Tout public / Gratuit

Série « En tout feu », 2012. © Malte Martin.

Série « En tout feu », 2012. © Malte Martin.

« Marché noir » de Malte Martin et l’Iscid de Montauban
Mar 25 @ 14 h 00 min – Avr 20 @ 17 h 00 min

Du mardi au dimanche de 14h à 17h
Fermé les jours fériés
Tout public / Gratuit

Les Passagères sont une série de petites expositions s’invitant de manière fugace et transitoire dans la programmation du centre d’art.

L’Institut Supérieur Couleur Image Design de Montauban s’associe à La cuisine pour organiser Marché noir. Encadré par Malte Martin (graphiste, plasticien et typographe d’origine allemande), cette exposition/atelier se développe autour de la thématique du livre de recette.
Atelier de recherche gourmand, Marché noir se veut un rendez-vous graphique insolite, dans le cadre de la 3e édition de Passage(s), biennale design, arts & transmission, organisée par l’Iscid de Montauban.

Installé en France après des études de graphisme à Stuttgart (RFA) et une année aux Beaux-Arts à Paris, Malte Martin rejoint alors l’équipe d’Alex Jordan dans le collectif graphique parisien Grapus. Il crée ensuite en 1989 son propre atelier, ainsi qu’Agrafmobile, un « laboratoire » où il explore de nouvelles pratiques visuelles dans l’espace public.

Série « En tout feu », 2012. © Malte Martin.

Série « En tout feu », 2012. © Malte Martin.

Avr
21
ven
« Bonjour Monsieur Segonzac » de Bertrand Segonzac
Avr 21 @ 14 h 00 min – Mai 14 @ 17 h 00 min

Du mardi au dimanche de 14h à 17h
Fermé les jours fériés
Tout public / Gratuit

Les Passagères sont une série de petites expositions s’invitant de manière fugace et transitoire dans la programmation du centre d’art.

Bonjour Monsieur Segonzac est le titre d’une exposition qui réunit deux démarches pédagogiques et deux lieux.
Suite à une double invitation de la part du centre d’art, Bertrand Segonzac a travaillé simultanément sur deux projets. Le premier prenait la forme d’un atelier artistique mené au sein de l’établissement Iddees à Caussade, dans le cadre d’un dispositif Culture / Justice. Le second celle d’une exposition organisée au sein du collège Fragonard de Nègrepelisse, avec la complicité d’un groupe d’élèves, Les Petits commissaires.
Aujourd’hui, l’artiste propose d’associer ces deux enjeux sous une même bannière qui permet de découvrir deux démarches complémentaires teintées par sa pratique artistique.

Le travail de Bertrand Segonzac peut être défini comme un espace d’archivage ou d’enregistrement semi-artisanal de données prélevées et restituées par la photographie, la peinture, le volume et le son. Utilisables dans le désordre, ces matériaux lui permettent d’aborder le paysage, l’architecture et les objets.

 

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.

Vernissage de « Bonjour Monsieur Segonzac » de Bertrand Segonzac
Avr 21 @ 17 h 30 min – 20 h 00 min

17h30 : Présentation du projet « Les Petits commissaires »
Hors les murs
Lieu : Collège Fragonard, 355, rue Pasteur, Nègrepelisse

19h : Présentation du projet en collaboration avec l’association Iddees
19h30 : Concert de Bertrand Segonzac
Lieu : La cuisine, centre d’art et de design

//// Tout public / Gratuit

 

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.

Bertrand Segonzac, « Sans titre », 2016.