Fondé par Marie-Thérèse Perrin en 1991, le festival de création contemporaine Le Printemps de septembre a toujours eu pour enjeu majeur de mettre à la portée du plus grand nombre la création contemporaine la plus exigeante, en favorisant la découverte de formes et artistes émergents et en accompagnant la production d’œuvres en résonnance étroite avec leurs lieux de monstration – espace urbain compris. Au cours de ses 25 éditions, le festival, dédié à l’origine à la photographie plasticienne, s’est progressivement ouvert à l’ensemble des pratiques du champ de l’art – vidéo, sculpture, installations, performance, danse, musique, etc., faisant de chacune de ses éditions une véritable fête de l’art.

Présentation

En 2014, le Printemps de septembre prenait la décision de devenir biennal. À la faveur de ce changement de rythme, c’est à Christian Bernard, ancien directeur du Mamco à Genève, que le festival a fait appel pour se refonder en s’adossant aux principes essentiels qui avaient présidé à sa création : une manifestation qui renoue avec sa dimension festivalière généreuse, exigeante, ludique, favorisant la création, les découvertes formelles, créant un véritable dialogue avec son territoire et ses acteurs divers, en prise avec le monde en mouvement. 2016 constitue le premier épisode de cette nouvelle séquence du festival projetée dans la durée. Les principes actés cette année se développeront progressivement en 2018 puis en 2020. L’un des tout premiers consiste dans la multiplication de projets pensés spécifiquement pour la ville et sa région, singuliers par nature parce qu’on ne pourrait les voir nulle part ailleurs que dans les lieux pour lesquels ils ont été créés. L’indifférenciation de la présentation des pratiques choisie par Christian Bernard est aussi la marque d’un temps où l’hybridation des formes, l’incursion des artistes dans de multiples champs d’expression, limite considérablement leur catégorisation. L’édition 2016 du festival réunit sept expositions collectives, dix expositions personnelles, une vingtaine de concerts, performances, rencontres et autres propositions participatives, conclues par un Grand Bal Dada dédié à Marc Dachy, pour explorer les interactions à l’œuvre dans la pluralité des mondes de l’art et de la culture, dans la multiplicité des mondes de pensée. Si le festival a désormais lieu tous les deux ans, son activité demeure néanmoins continue à L’Adresse du Printemps de septembre implantée au cœur de Toulouse : lieu convivial, accessible et visible des bureaux de l’équipe au travail, L’Adresse est aussi l’espace flexible, réactif, créatif, convergent, réflexif, d’un programme de rendez-vous réguliers entre deux séquences biennales de la manifestation.

Projets Associés

Le Printemps de septembre a toujours eu, parmi ses principes fondateurs, l’ambition de découvrir, soutenir et promouvoir la jeune création. En 2016, le festival lance en collaboration étroite avec l’institut supérieur des arts de Toulouse la première édition du « Choix du Printemps » qui récompense des artistes diplômés de l’isdaT. Créée en 2008 pour accompagner la manifestation dans son action en faveur de l’art, l’association des Amis du Printemps du septembre soutient le festival pour un plus grand rayonnement de l’événement auprès du public le plus large.

Historique

Depuis sa création à Cahors en 1991 par sa présidente Marie-Thérèse Perrin, le festival a accueilli près de 1500 artistes internationaux et a initié de très nombreuses productions d’artistes. Il a également mis en œuvre des centaines d’actions de médiation qui ont contribué à ouvrir les pratiques de l’art à tous les publics. Organisé annuellement, « Le Printemps de Cahors », gratuit et dédié à la photographie plasticienne, est alors pionnier en son genre. Il rencontre très rapidement un véritable succès public et professionnel – sa dernière édition accueille près de 100 000 visiteurs et réunit 300 bénévoles. En 2001, Mathé Perrin prend la décision de développer le festival à Toulouse. Il marque là encore sa singularité en s’ouvrant à l’ensemble des champs de l’art, et notamment en amplifiant sa programmation vivante avec les Soirées Nomades de la Fondation Cartier. Au cours de ces années, une douzaine de directeurs artistiques parmi lesquels Régis Durand, Christine Macel, Marta Gili, Paul Ardenne ou Jérôme Sans convoquent des familles artistiques toujours renouvelées, offrant un panorama diversifié de la création contemporaine sous toutes ses formes. En 2013, fidèle à son esprit pionnier, dans un contexte européen et international devenu concurrentiel, Mathé Perrin souhaite réorienter la manifestation et confie la réflexion de sa refondation à l’artiste d’origine toulousaine Jean-Marc Bustamante. Sous son impulsion, le festival change de dates, de titre, et recentre les lieux de son parcours principal autour des rives de la Garonne. En 2014, le festival prend la décision de devenir biennal. Mathé Perrin fait alors appel à Christian Bernard pour en accompagner la redéfinition. En septembre 2015 est inaugurée L’Adresse du Printemps de septembre, espace implanté au cœur de la ville marquant l’activité visible et continue de la manifestation entre deux séquences de haute intensité. En septembre 2016 se tient la première édition du festival sous la direction de Christian Bernard.

Le Printemps de septembre (festival de création contemporaine)
L’Adresse du Printemps de septembre 2, quai de la Daurade
31000 Toulouse
05 61 14 23 51
www.printempsdeseptembre.com

Ouverture de L’Adresse: du mercredi au sa- medi 12h > 18h (hors festival)
Festival gratuit bisannuel de fin septembre à fin octobre.

facebook.com/LePrintempsdeseptembre
instagram.com/le_printemps_de_septembre

DIRECTION Marie-Thérèse Perrin Présidente-fondatrice Christian Bernard Directeur Frédérique Mehdi Secrétaire générale PROJETS ET COORDINATION Anne-Laure Belloc, Cheffe de projets – arts vivants, programmation de L’Adresse Marie-Frédérique Hallin, Cheffe de projets – arts visuels, relation aux acteurs culturels en région Blandine Orfino, Régisseuse générale Marguerite Vial, Chargée de mission COMMUNICATION Johanna Tilche, Chargée de communication – presse régionale Claudine Colin Communication, Presse nationale et internationale PUBLICS Morgane Gouzien, Chargée de la médiation pour le LMAC
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